Saint-Girons

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Saint-Girons en gascon (et non en occitan) Sent-Gironç, ses habitants sont les saint-gironnais

Saint-Girons est la « capitale » du couserans

Saint-Girons son histoire

 En définitive  Saint-Girons en tant que ville  apparaît tardivement, les Romains avaient choisi le site défensif de Saint-Lizier.

Vers 1100 Saint-Girons apparaît en tant que ville, la population qui étaient repliées dans les montagnes descendent dans les plaines viennent peuplées et fondées cette nouvelle ville.

Au XIIIe siècle la ville se développe un sur la rive gauche du Salat, la ville continue à se développer lentement.

À la fin du XIXe siècle le chemin de fer désenclave Saint-Girons qui se voit ainsi relié à la préfecture de Foix, au réseau national via Toulouse, mais aussi au réseau local (vallée du Lez vers Castillon, vallée du Salat) et international (Espagne par le tunnel du Salau).

C’est aux environs de 1960 que les derniers trains de voyageurs circulent depuis Saint-Girons, aux environs de 1970 les derniers trains de marchandises circulent.

L’industrie papetière fut le poumon de cette région pendant des décennies, la « casse » mondiale a fini par avoir raison de ces fleurons économiques pour laisser des ruines industrielles. Qui n’a pas entendu parler de : Papèterie JOB, de Lédar, Matussière et Forest…

A Saint-Girons il ne faut pas manquer l’Eglise, l’église Mont-Valier, et le chateau des Vicomtes du Couserans.

Saint-girons une économie difficile

 

Par le passé Saint-Girons était le fleuron de l’industrie papetière. Par ailleurs actuellement Saint-girons n’a aucune grande l’industrie. Son développement économique n’est pas facile du fait de son enclavement. Effectivement il manque un réseau routier adéquat et une desserte ferroviaire.
Saint-Girons est la capitale du Couserans, cette région se dépeuple depuis 1900. Par ailleurs les soixante-huitards (les hippies que l’on appelle de nos jours néo-ruraux) sont venus. Ils ont occupé les lieux laissés vacants par les locaux qui étaient partis gagner leur vie ailleurs. Au final cela a permis de maintenir une vie économique dans certains petits villages (dans le massatois, le castillonais…). De nos jours ces parties montagneuses ont un attrait touristique évident. Dans un premier temps beaucoup de toulousains se sont laissées tenter à une certaine époque. D’ailleur les prix de l’immobilier avaient subit une hausse importante. La moindre maison, voir grange isolée étaient achetées  comme résidences secondaires.

Saint-giron et ses vosines une économie commune

Saint-Girons dynamique c’est : Foire-expo de l’Ariège et du Couserans, il était une fois le Couserans, Foire à la Brocante et aux Antiquités, Foires aux arbres….., le marché tous les samedis matins.

L’implantation géographique de Saint-Girons ne permet pas un développement très vaste, c’est pour cela que l’on trouve toutes les forces vives de l’économie locale dans les communes qui la jouxte : d’un côté Saint-Lizier, Lorp Sentaraille…, de l’autre Eycheil …

La zone industrielle se trouve sur la commune de Lorp Sentaraille (Intermarché, Renault, McDonald’s,…), et s’étend sur la commune de Caumont (fromagerie Faup…).

Sur la commune de Saint-Lizier se trouve l’aérodrome de Antichan avec sa station de météo France, ainsi que l’hôpital local.

De l’autre côté (Eycheil) on trouve le Lycée Camel (anciennement Jules Ferry), Carrefour…)

Blason Saint-girons
Nom des habitant saint-gironnais-saint-gironnaise
Population en 2014 6 284 h
Population en 1800 :  3 054 h
 Arrondissement : Saint-Girons (chef lieu/sous-préfecture)
Canton : Couserans ouest
Altitude mini-maxi :  387-1 200 m
 Superficie :  1912 ha