Saverdun la porte nord d’Ariège Pyrénées000000

Saverdun porte d'Ariège Pyrénées Saverdun Blason Saverdun porte d'Ariège Pyrénées
Nom des habitants :  Saverdunois-Saverdunboise
Population en 2014 :  4 658 h
Population en 1804 :  2 876 h
 Arrondissement :  Pamiers
Canton : Porte d’Ariège
Altitude mini-maxi : 209-374 m
 Superficie :  6147 ha

Principalement Saverdun est la porte nord de l’Ariège. Avec  à une altitude de 200 m environ, une superficie de plus 6000 ha, chef-lieu de canton. Situé en plaine d’Ariège, traversé par la rivière Ariège, on y  trouve notamment une agriculture importante du au relief de plaine. Mais ce qui dénote un tout petit peu dans cet environnement agricole c’est la prolifération des sablières. De cette exploitation du sous-sol les alentours de Saverdun possèdent de multiples « lacs ». En contre partie ceux-ci réduisent des zones agricoles (la Ginestiére (commune de Montaut et de Saverdun), la plaine d’Embayone…).

Par ailleurs, Saverdun a un réseau de communication relativement important : gare SNCF, route nationale 20, autoroute l’Ariégeoise. En revanche Saverdun ne possède pas de grandes industries. L’économie est faite de PME et de PMI. Malgré la proximité de Toulouse n’a pas encore séduit de grosses entreprises.
Cette ville est dynamique

Saverdun son histoire

Le passé historique de Saverdun est quelque peu mouvementé et relativement riche de par sa position géographique et stratégique.
On retrouve des traces de Saverdun dès l’âge de bronze puis à l’époque gallo-romaine. Le château fut construit au XIIe siècle sous l’impulsion de Roger-Bernard comte de Foix. D’autan plus que  Saverdun en Celte voudrait dire « forteresse sur les hauteurs ». Ce qui donne à ce château position stratégique très importante, il permet la surveillance d’une grande partie de la plaine de l’Ariège.
Saverdun devient le siège d’une chapellerie qui comprend : Bonnac, Brie, Canté, Esplas, Labatut, Le Vernet d’Ariège, Lissac, Saint-Quirc, Unzent.

En 1209 les habitants de Saverdun ouvrent les portes du château à Simon de Montfort.

En 1229 le compte de Toulouse s’engage à détruire le château de Saverdun qui ne pourra être reconstruit qu’avec l’accord du roi de France.
Roger Bernard autorise un 1285 la construction d’un hôpital qui sera fondé par Arnaud Noël.

En 1306 Saverdun est placé sous la suzeraineté du compte de Foix en conséquence cleà lui évite tous soucis avec le comte de Toulouse.
Mais, les guerres de religion ont un impact important pour Saverdun. Par ailleurs les protestants en 1574 prennent Saverdun et détruisent le couvent des Augustins aisni que les monuments religieux. Finalement la ville sera reprise en 1577. Le futur roi Henri IV ordonne le rétablissement du culte protestant. C’est à cette époque que Catherine de Médicis aurait séjourné à Saverdun lors de sa visite à Henri IV qui était à Mazères.

Une épidémie de peste qui fait de nombreux ravages en 1594.

Louis XII ordonne la destrcution des derniers remparts du château qui fut définitivement rasé en 1633.

La commune de Saverdun en 1801 faisait parti de l’arrondissement de Pamiers. Puis en 1926 de l’arrondissement de Foix pour finir à 1942 dans l’arrondissement de Pamiers.

Le domaine de Paulhac (du XVIe) fut la propriété des derniers seigneurs de Saverdun la famille des Roux de Polignac

Saverdun a aussi un passé religieux tumultueux :

l’église Sainte-Colombe a été détruite en 1120, puis reconstruite, de nouveau détruite en 1634 durant la guerre de religion, encore reconstruite pour finir détruite définitivement en 1803

l’église Sainte Constance déconstruite éteint vers le début du XIe siècle et détruite lors des guerres de religionis XII

chapelle de l’hôpital Saint-Jacques fondé à 1289

église Saint-Martial de Paulhac qui était une annexe de Brie

Dans cet ordre d’idées des fouilles archéologiques sur l’emplacement d’un chantier ont permis de mettre à jour des vestiges d’un prieuré. Il s’agit du prieuré bénédictin de Saint-Martin de Peyrelade qui dépendait de l’Abbaye de Lézat. En liaison avec le prieuré il y avait en premier lieu un silo, puis un cimetière et enfin quelques habitations. Ce même cimetière comporterait (estimation) plus de 300 tombes. Ce prieuré fut détruit en 1574.