Delcassé Théophile homme politique député, ministre, ambassadeur

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Né à Pamiers le 1er mars 1852 et mort le 21 février 1923 à Nice. Delcassé Théophile voit le jour sein d’une famille bourgeoise. Il obtient son baccalauréat en 1870, par la ensuite il c’est inscrit à la faculté des lettres de Toulouse. Enfin, il en sort licencié à 1874. Par la suite sa carrière se poursuit comme maître dans plusieurs établissements du sud-ouest Tarbes, Montauban.
Puis, il monte à Paris et se lance dans le journalisme. Tout d’abord à « La République française » le journal dirigé par Gambetta.

Carrière politique de Delcassé Théophile

C’est après qu’il décide d’entrer dans la politique, en Ariège il est candidat dans l’arrondissement de Foix pour les élections législatives de octobre 1885. Pour que la gauche gagne cette circonscription, il se retire.

En 1886, il épouse Geneviève Wallet (veuve du député Massip). En 1888 il brigue et gagne l’élection qui le propulse Conseiller général du canton de Vicdessos.

Aux élections législatives de 1889 il est enfin élu député de Foix et il sera à nouveau réélu jusqu’à 1919.

Il soutient la politique de Jules Ferry c’était essayé au parti colonial.

Attiré par les affaires diplomatiques il reçoit un 1893 la charge de sous-secrétaire d’État aux colonies, puis est nommée l’année suivante ministre des colonies.

En 1898 il devient ministre des Affaires étrangères, il occupera ces fonctions dans les six gouvernements successifs pendant sept ans. Il œuvre de manière décisive pour l’avenir de l’Europe. Désavoué par le président du conseil Maurice Rouvier, il se retire un juin 1905 à la suite d’un conseil des ministres.

Au mois de janvier de l’année 1911 il retrouve un portefeuille de ministre de la Marine

De février 1913 à janvier 1914 il est ambassadeur à Saint-Pétersbourg. Puis en août, il retrouve le ministère des Affaires étrangères.

Delcassé Théophile après la politique

Après la mort de son fils Jacques, il se retire de la politique et démissionnera le 13 octobre 1915.

Pour finir, il décède à Nice le 21 février 1932. Inhumé au cimetière de Montmartre, sur sa tombe est gravé la phrase suivante : « Ces quelques mots où se résume toute ma vie : pour la France, tout, toujours ».